Pendant deux heures environ un mercredi soir, l’attention de presque 60 parents, enseignants et professionnels de la santé s’est portée sur la question du genre et son influence sur le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA) dans le cadre d’un café scientifique qui a eu lieu à Vancouver le 23 février.
Le Café, tenu à la Mount Pleasant Neighborhood House, a réuni un groupe de spécialistes des neurosciences, de la psychologie clinique, et de la thérapie de l’enfant et de la famille. L’auditoire a été mis au courant d’avancées dans la recherche et d’expériences auprès d’enfants et de leurs familles qui révèlent des différences et des similitudes dans la manière dont le THADA touche les filles et les garçons, les femmes et les hommes.
De nombreux parents d’enfants aux prises avec le THADA étaient présents. Leurs principales préoccupations étaient de trouver un système scolaire qui répondrait aux besoins de leurs enfants, et de savoir quels médicaments utiliser et quand cesser de les utiliser.
Le café a été l’occasion de soulever des questions qui demeurent des thèmes de recherche à approfondir :
- Comment éviter de surdiagnostiquer ou de sous‑diagnostiquer le THADA chez les enfants?
- Comment l’imagerie du cerveau peut‑elle être utilisée pour détecter le THADA chez les enfants?
- Quand l’exercice, le régime alimentaire et des programmes scolaires différents peuvent‑ils être le plus profitables pour les enfants aux prises avec le THADA?
- Qu’est‑ce que le THADA dans l’enfance signifie pour l’enfant devenu adulte?
Voilà autant de questions auxquelles les chercheurs dans ce domaine devraient s’arrêter et prêter attention.